Vitrail XI — Le Saint-Esprit, Józef Mehoffer 1925–1926
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Cycle fribourgeois
Vitrail XI
Inv. № FWNDK-WIT-FRI-011

Le Saint- Esprit

Józef Mehoffer · 1925 — 1926

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Fiche technique
Datation
1925 (projet) · 1926 (pose)
Dimensions
4 lancettes, env. 670 × 70 cm (env. 18,8 m² au total)
Technique
Verre antique soufflé et plaqué · plomb (résille « musicale » très dense) · Schwarzlot · jaune d’argent
Atelier
Atelier Kirsch & Fleckner
Emplacement
Chœur / sanctuaire, verrière latérale (symétrique à « Dieu le Fils »)
Donateur
Le diocèse de Lausanne–Genève–Fribourg avec le Chapitre cathédral
Inscriptions
Personnifications des fruits de l’Esprit avec inscriptions. Aucune signature d’auteur n’a été relevée
Créateur · notices d’autorité
Józef Mehoffer (1869–1946) Q1354695 ULAN: 500023929 VIAF: 49260739
Getty AAT · DC.type
300263692 stained glass
Getty TGN · DC.coverage
7008596 Fribourg, Suisse
DC.language
pl (traduit de l’original polonais)
Droits numériques
Licence : CC-BY-NC 4.0 (Creative Commons Attribution-NonCommercial)
Propriétaire numérique :Fondation pour la virtualisation du patrimoine culturel national (FWNDK)
Propriétaire physique : Canton de Fribourg (État de Fribourg / Staat Freiburg)
Affectataire :Diocèse de Lausanne–Genève–Fribourg (cathédrale depuis 1924)
Numérisation :FWNDK 2025, subvention dédiée du Sénat de la République de Pologne (150 000 PLN)
Avec l'autorisation de : L'Etat de Fribourg, Service des biens culturels

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Nuancier · teintes dominantes du vitrail
Or du jaune d'argent #F2C94C
Colombe ; auréoles ; inscriptions des fruits de l’Esprit
Blanc lumineux #F2F2F2
Colombe ; rayons ; vêtements
Turquoise #1FB7A6
Accents ; eaux du Déluge
Émeraude #2E8B57
Rameau d’olivier (paix) ; verdure
Bleu #2F6FD6
Ciel de l’Annonciation
Violet #4B2E83
Marie ; majesté
Rubis #B0002A
Feu de l’Esprit ; accents
Contour (Schwarzlot) #111111
Tracé du contour et modelé

Dominantes représentatives établies d’après la photographie gigapixel de 2025 ; les valeurs HEX sont des approximations des moyennes par quadrant. Description complète de la coloration — à la section 2.2.

Introduction contextuelle

« Le Saint-Esprit » est la seconde verrière latérale du triptyque trinitaire, symétrique à « Dieu le Fils ». Datation : projet 1925 (sign. Mehoffer), exécution 1926 (sign. Kirsch & Fleckner).

L’axe de la composition est la colombe du Saint-Esprit ; au centre de la scène — l’Annonciation avec Marie et l’archange Gabriel, entourée de cinq personnifications des fruits de l’Esprit.

La résille de plomb très dense et « musicale » et le jaune d’argent intense signent la manière finale et synthétique de l’artiste.

La verrière clôt le triptyque de la Trinité — couronnement dogmatique et artistique des quarante années de travail de Mehoffer dans le chœur de la cathédrale.

Correspondances iconographiques
La colombe du Saint-Esprit L’Annonciation Marie et l’archange Gabriel Les fruits de l’Esprit Triptyque trinitaire Cinq personnifications
Analyse patrimoniale complète · fiche source

Fiche de l’objet · FWNDK-WIT-FRI-011

Sections 2 à 5 de la fiche source. Chaque sous-section se déploie indépendamment — cliquez sur son titre. Texte : recherche documentaire FWNDK, juin 2026, CC BY-SA 4.0.

2. Description formelle
2.1 ·Composition : l’axe vertical de la colombe

« Le Saint-Esprit » s’organise autour d’un unique axe vertical monumental : une colombe blanche descendant depuis la partie la plus haute de la verrière comme une flèche de lumière. Cet axe, qui parcourt toute la verrière de haut en bas, relie trois zones narratives : (1) la zone supérieure — l’origine de l’Esprit (la colombe dans une auréole) ; (2) la zone médiane — l’Annonciation avec Marie et Gabriel ; (3) la zone du soubassement — l’Arche de Noé avec la colombe annonçant la paix. La colombe n’est pas ici un attribut, mais un principe compositionnel structurel — Mehoffer compose la verrière comme une réponse verticale à la question : d’où vient l’Esprit et jusqu’où parvient-il ?

2.2 ·Cinq inscriptions comme lexique sémantique

Dans les deux lancettes latérales de la verrière, Mehoffer place cinq personnifications aux inscriptions françaises explicites : PIÉTÉ, SAGESSE, FORCE, PATIENCE, JOIE. C’est un « lexique de l’Esprit » — la clé sémantique de la verrière. Les cinq inscriptions renvoient à la fois à la tradition des sept dons du Saint-Esprit (Is 11,2 : spiritus sapientiae et intellectus, spiritus consilii et fortitudinis, spiritus scientiae et pietatis, spiritus timoris Domini — esprit de sagesse et d’intelligence, de conseil et de force, de science et de piété, de crainte du Seigneur) et aux douze fruits de l’Esprit (Ga 5,22–23 : caritas, gaudium, pax, longanimitas, mansuetudo, bonitas, benignitas, fides, modestia, continentia, castitas). Mehoffer en choisit cinq dans ces trésors, faisant de la verrière un manuel catéchétique des dons et des fruits de l’Esprit.

2.3 ·Style : Art nouveau tardif, géométrisation du chœur

La verrière est réalisée dans le langage de l’Art nouveau tardif, avec de nettes tendances vers un Art déco naissant — en pleine cohérence stylistique avec les deux autres verrières du triptyque. Moins de cette végétation florale et souple typique des verrières des bas-côtés ; davantage d’axialité, de synthétisme et de géométrisation des ordres « cristallins » de l’ornement. C’est le Mehoffer « du chœur » — l’artiste dans la phase finale de la synthèse.

2.4 ·Palette : un poème turquoise-émeraude de l’Esprit

La palette de la verrière se compose de cinq dominantes : le turquoise (#1FB7A6) et le vert émeraude (#2E8B57) — couleurs du Saint-Esprit dans la tradition iconographique (l’air, la fraîcheur, la « rosa caelestis ») ; le rubis (#B0002A) dans les accents de la Pentecôte (allusion à la dimension ignée de l’Esprit) ; le violet (#4B2E83) dans les détails solennels ; le blanc lumineux (#F2F2F2) dans la colombe, le rameau d’olivier et les parties de Marie ; l’or (jaune d’argent) dans les auréoles, les inscriptions et les attributs des personnifications. Le turquoise et l’émeraude dominent au point que la verrière devient un poème lumineux où la couleur de l’Esprit est à la fois celle de l’eau et de l’air.

3. Analyse iconographique
3.1 ·La colombe de l’Esprit

La colombe est l’attribut canonique de la Troisième Personne de la Trinité dans l’art occidental (dès le IIe siècle, sur la base de Mt 3,16 ; Mc 1,10 ; Lc 3,22 ; Jn 1,32 : vidi spiritum descendentem quasi columbam de caelo — « j’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe »). Chez Mehoffer, la colombe n’est pas un oiseau décoratif ornant une auréole ; elle est l’énergie de l’événement — descendant depuis la partie la plus haute de la verrière comme une flèche de lumière. Le blanc du verre antique — la plus lumineuse de toutes les couleurs — fait de la colombe à la fois une figure et un effet optique physique.

3.2 ·L’Annonciation : Marie et Gabriel

La zone centrale de la verrière abrite la scène de l’Annonciation (Lc 1,26–38) — le moment où l’archange Gabriel annonce à Marie la conception du Christ par le Saint-Esprit (Lc 1,35 : Spiritus Sanctus superveniet in te — « l’Esprit Saint viendra sur toi »). Marie, représentée dans le type iconographique de la Maria contemplans (recueillie dans la prière, les mains jointes ou une main levée en signe d’acceptation), se tient dans la partie inférieure de la lancette centrale ; Gabriel — dans une lancette latérale ou dans la partie supérieure de la scène — dans une attitude d’annonce, avec un lis (attribut marial — Lilium candidum, la pureté) ou sans. Toute la scène s’articule sur l’axe vertical de la colombe : l’Esprit descend d’en haut, l’annonce s’accomplit au centre, et la réponse de Marie (« Qu’il me soit fait selon ta parole », Lc 1,38) est en bas.

3.3 ·Marie, patronne de Fribourg

L’inclusion de Marie au cœur même du programme trinitaire-pneumatologique de la verrière revêt à Fribourg une dimension locale particulière. Marie — aux côtés de saint Nicolas — est la seconde patronne de la cathédrale ; le culte marial local (attesté par la devise « Sub hoc patrocinio stat stabitque Friburgum » présente dans la verrière latérale « Fribourg ecclésiastique ») fait de sa présence dans le triptyque de la Trinité un geste patronal délibéré : Marie, instrument de l’incarnation de l’Esprit, devient à la fois la patronne de la communauté urbaine et cantonale.

3.4 ·Cinq personnifications : PIÉTÉ, SAGESSE, FORCE, PATIENCE, JOIE

Les cinq figures allégoriques féminines à inscriptions fonctionnent comme un « lexique de l’Esprit » délibéré. PIÉTÉ — dans une attitude de prière, avec l’attribut d’un encensoir ou de mains jointes ; SAGESSE — avec un livre ou une colombe, attributs classiques de la sagesse dans l’art occidental ; FORCE — avec une colonne, une épée ou un lion, attributs canoniques de la vertu cardinale ; PATIENCE — avec l’attribut d’un agneau ou d’une croix ; JOIE — avec l’attribut d’un instrument de musique (lyre, harpe) ou de fleurs. Ces allégories sont à la fois les dons de l’Esprit (la tradition isaïenne) et les fruits de l’Esprit (la tradition paulinienne), synthétisés dans un seul programme.

3.5 ·La zone du soubassement : l’Arche de Noé avec la colombe

La zone la plus basse de la verrière abrite une pointe programmatique : l’Arche de Noé (Gn 6,14–22) avec la colombe portant le rameau d’olivier (Gn 8,8–11). La colombe revient avec le rameau d’olivier — premier signe du Déluge qui se retire — s’inscrivant typologiquement comme préfiguration du Saint-Esprit et d’un ordre nouveau après la catastrophe. En 1918, au lendemain immédiat de la Première Guerre mondiale, ce motif prend une acuité extraordinaire : la colombe au rameau d’olivier est directement un signe de paix (symbole international, finalement canonisé au XXe siècle par Picasso, La Colombe de la paix, 1949, mais présent depuis le Moyen Âge). Mehoffer inscrit dans la cathédrale l’espérance délibérée d’un ordre de paix nouveau après la catastrophe.

4. Analyse iconologique
4.1 ·Le Saint-Esprit, metteur en scène du sens

Le plus profond accomplissement iconologique de la verrière consiste à représenter la Troisième Personne de la Trinité non comme un symbole abstrait, mais comme un metteur en scène du sens reliant les scènes bibliques (l’Annonciation), le commentaire théologique (les personnifications des vertus) et le commentaire historique (l’Arche de Noé comme préfiguration d’un ordre de paix nouveau). La colombe, qui relie verticalement les trois zones de la verrière, est littéralement l’énergie qui unifie l’ensemble. Cette solution iconologique situe la verrière de Mehoffer au cœur même du renouveau catholique de la pneumatologie au XXe siècle, dont la culmination ne viendra qu’avec le concile Vatican II (1962–1965) et les encycliques de Jean XXIII (« Ad Petri Cathedram », 1959) et de Paul VI.

4.2 ·La paix de 1918 comme pointe théologique

La mise en regard de la scène de l’Annonciation (la vie nouvelle) et de l’Arche de Noé (la paix après la catastrophe) est le geste iconologiquement le plus fort de tout le triptyque de la Trinité. En 1918 — au lendemain immédiat de la Première Guerre mondiale, qui fit environ 17 millions de morts — l’inscription délibérée dans la cathédrale du motif de la colombe au rameau d’olivier prend la dimension d’une déclaration théologique : le Saint-Esprit est le dispensateur d’une paix non seulement spirituelle, mais aussi historique. La verrière devient ainsi non seulement pneumatologique, mais aussi pacifiste — en parallèle avec la verrière « Nicolas de Flüe » (1918–1919, devise « La paix est toujours en Dieu »), elle compose le diptyque programmatique d’après-guerre de Fribourg.

4.3 ·Cinq vertus : un catéchisme complet des dons de l’Esprit

Le choix de cinq vertus — PIÉTÉ, SAGESSE, FORCE, PATIENCE, JOIE — est sélectif, mais délibéré. Mehoffer ne reproduit ni la liste complète des sept dons du Saint-Esprit d’Isaïe 11,2, ni celle des douze fruits de l’Esprit de Galates 5,22–23 ; il choisit cinq dispositions canoniques de la vie chrétienne, synthétisant les deux traditions. PIÉTÉ provient de la liste isaïenne (« pietas ») ; SAGESSE et FORCE — également de la liste isaïenne (« sapientia », « fortitudo ») ; PATIENCE et JOIE — de la liste paulinienne (« longanimitas », « gaudium »). Ensemble, les cinq vertus synthétisent la plénitude de la vie spirituelle chrétienne. C’est comme si Mehoffer écrivait : voici quels fruits l’Esprit produit chez l’homme ouvert à son action.

4.4 ·Marie, axis mundi

L’inclusion de Marie — celle à qui l’Annonciation est faite, ouverte à l’Esprit — sur l’axe central de la verrière pneumatologique est un geste à la fois théologique et local. Théologiquement : Marie est ce en quoi l’Esprit accomplit, pour la première fois dans l’histoire du salut, l’acte de l’incarnation ; elle est donc l’axis mundi de la rencontre de la divinité avec l’humanité. Localement : Marie est la patronne de Fribourg ; sa présence dans le chœur de la cathédrale, sous l’axe de la colombe, joint délibérément la théologie dogmatique de l’incarnation au culte marial local de Fribourg.

5. Place dans l’œuvre
5.1 ·« Le Saint-Esprit » dans le triptyque de la Trinité et dans le cycle

La verrière appartient au triptyque du chœur de la Trinité (Dieu le Père — axial ; Dieu le Fils — latéral ; Le Saint-Esprit — latéral), conçu en 1925 et exécuté en 1926. Dans le programme du triptyque, « Le Saint-Esprit » remplit une fonction lumineuse (turquoise, émeraude, violet, blanc), clôturant le tercet compositionnel et chromatique de la Trinité. Dans le cycle fribourgeois plus large, « Le Saint-Esprit » est la verrière finale dans la numérotation canonique (no 13) — couronnement délibéré de la campagne de quarante ans menée par Mehoffer pour la cathédrale.

5.2 ·La pneumatologie de Mehoffer

La verrière est la seule œuvre explicitement pneumatologique de tout le cycle fribourgeois. Mehoffer y accomplit un geste théologique d’une portée programmatique : il montre le Saint-Esprit non comme un attribut de troisième plan de la Trinité (comme dans nombre d’iconographies traditionnelles de la Trinité occidentale), mais comme une Personne à part entière dotée d’une œuvre propre (l’incarnation, les dons, les fruits, la paix historique). Ce geste anticipe le renouveau pneumatologique du XXe siècle — de Mystici Corporis Christi de Pie XII (1943) au concile Vatican II (1962–1965), jusqu’à la théologie pneumatologique d’Yves Congar, Heribert Mühlen et Wolfgang Pannenberg.

5.3 ·Valeur artistique et conclusions

« Le Saint-Esprit » de Mehoffer est un monument de rang européen, l’une des verrières pneumatologiques les plus originales du XXe siècle. Elle allie une solution compositionnelle magistrale (l’axe vertical de la colombe reliant les trois zones de la verrière) à un programme théologique profond (l’Annonciation + les cinq dons de l’Esprit + l’Arche de Noé comme préfiguration de la paix) et historique (le motif de la colombe au rameau d’olivier comme pointe délibérée après la Première Guerre mondiale). La documentation numérique gigapixel, réalisée par la Fondation pour la virtualisation du patrimoine culturel national en 2025, permet pour la première fois une analyse détaillée du modelé de la colombe (motif central essentiel), des inscriptions des cinq personnifications et de la microstructure de la scène de l’Arche de Noé — données critiques pour l’étude de l’iconographie pneumatologique de l’Europe de l’entre-deux-guerres.

La verrière « Le Saint-Esprit » clôt le cycle fribourgeois de Mehoffer dans sa dimension numérique (verrière no 13). Avec les deux verrières voisines du triptyque de la Trinité — avec les quatre verrières du chœur (la Trinité + les historiques) — avec les neuf verrières des bas-côtés — avec les quarante et une années de travail de Mehoffer et de l’atelier Kirsch & Fleckner — elle constitue l’une des plus vastes œuvres monographiques de vitrail dans l’art européen du XXe siècle.

Bibliographie 25 notices · recherche juin 2026

Monographies essentielles

  1. Adamowicz Tadeusz, Witraże fryburskie Józefa Mehoffera: monografia zespołu, Wrocław: Zakład Narodowy im. Ossolińskich, 1982. [Monographie classique et la plus complète du cycle en langue polonaise ; analyse iconographique détaillée et contexte stylistique de l’ensemble.]
  2. von Roda Hortensia, Die Glasmalereien von Józef Mehoffer in der Kathedrale St. Nikolaus in Freiburg i. Üe., Bern: Gesellschaft für Schweizerische Kunstgeschichte (GSK), 1995 (Beiträge zur Kunstgeschichte der Schweiz, 7), ISBN 3-7165-0969-8. [Monographie « verrière par verrière » dans une perspective suisse ; socle de la recherche du côté germanophone.]
  3. von Roda Hortensia, Les vitraux de Jozef von Mehoffer, Fribourg: Pro Fribourg, 1985 (Pro Fribourg, 67). [Synthèse antérieure de la même autrice, en français.]
  4. Bourgarel Gérard, Tomczak Grzegorz, Pasquier Augustin (dir.), Józef Mehoffer: de Cracovie à Fribourg, ce flamboyant art nouveau polonais, Fribourg: Pro Fribourg, 1995 (Pro Fribourg, 106/107). [La plus importante publication collective francophone sur le cycle fribourgeois.]
  5. Stryjeński Tadeusz, Vitraux de Joseph Mehoffer à la Cathédrale de Fribourg, Kraków, 1929. [Présentation synthétique précoce du cycle, témoignage de sa réception à l’époque.]

Articles et études scientifiques

  1. Carraux Nicolas, « William Ritter, interprète de l’art de Józef Mehoffer », Versants: revue suisse des littératures romanes, 66:2 (2019), p. 137–152.
  2. Sauterel Valérie, Noverraz Eric, „The Functioning and Development of Kirsch & Fleckner Stained Glass Workshop: A Brief History of the Collection and the Donation Made to Vitrocentre Romont in 1991”, Folia Historiae Artium, Seria Nowa, 17 (2019).
  3. Zeńczak Anna, « « Jeunesse de l’Art », un vitrail créé en 1900 par Józef Mehoffer », Zeitschrift für schweizerische Archäologie und Kunstgeschichte (ZAK), 51:1 (1994), p. 23 et suiv.
  4. Cingria Alexandre, « Les vitraux du peintre polonais Mehoffer à la cathédrale de Fribourg », dans : Le chant de la Pologne (Nova et Vetera), Fribourg: Fragnière Frères [1927], p. 42–56. Réimpr. : Pro Fribourg, 106/107 (1995), p. 69–82.
  5. Yoki [E. Aebischer], « Mehoffer et Manessier, deux pionniers de l’art du vitrail », Pierre d’angle, 4 (1998), p. 143–150.
  6. Kozicki Władysław, « Józef Mehoffer », Sztuki Piękne, 10–11 (1926/1927), p. 378–403.
  7. Szydłowski Tadeusz, « Misterium polskiej sztuki za granicą. Witraże Józefa Mehoffera we Fryburgu szwajcarskim », Kurier Literacko-Naukowy, 47 (1938), p. 4.

Catalogues et études muséales

  1. Studziżba-Kubalska Beata, Mehoffer z Fryburga. Projekty witraży katedralnych, Kraków: Musée national de Cracovie, 2024/2025 (brochure d’exposition, 14 p.).
  2. Musée national de Cracovie, documents curatoriaux de l’exposition « Mehoffer z Fryburga. Projekty witraży katedralnych » (2024–2025), disponibles en ligne : mnk.pl.

Archives et sources manuscrites

  1. Vitrocentre Romont / Vitromusée Romont — donation de l’atelier Kirsch & Fleckner de 1991 (cartons, échantillons de verre, photographies d’atelier, correspondance technique 1895–1936).
  2. Archives de l'État de Fribourg / Staatsarchiv Freiburg — documentation administrative de la paroisse cathédrale et des donateurs du cycle.
  3. Archives littéraires suisses (ALS), Berne — la correspondance de William Ritter relative à la réception du cycle fribourgeois.
  4. Żeleński Adam, « Rewelacja fryburska », tapuscrit, 1946 (archives familiales des Żeleński, Cracovie).

Bases de données et outils bibliographiques

  1. Vitrosearch — la plateforme suisse du patrimoine vitrail (vitrosearch.ch).
  2. Corpus Vitrearum Polska (cvp.ihs.uj.edu.pl) — la bibliographie polonaise de l'art du vitrail.
  3. Corpus Vitrearum Medii Aevi (corpusvitrearum.org), section suisse.

Sources spécifiques à ce vitrail

  1. Congar Yves, Je crois en l’Esprit Saint, t. 1–3, Paris 1979–1980. [Étude classique de la théologie pneumatologique du XXe siècle ; utile pour comprendre le programme théologique de la verrière dans le contexte du renouveau catholique de la pneumatologie.]
  2. Mâle Émile, L’Art religieux du XIIIᵉ siècle en France, Paris 1898 ; éd. polonaise Studio Emka 2010. [Source classique de l’iconographie médiévale, y compris des représentations de l’Annonciation et du Saint-Esprit.]
  3. Gn 6,7–22 et Gn 8,8–11 — sources bibliques de l’iconographie de l’Arche de Noé et de la colombe au rameau d’olivier ; exégèse d’Augustin (De Genesi ad litteram XII) et de Thomas d’Aquin (Summa Theologiae I-II, q. 102) sur la typologie de l’Arche comme préfiguration de l’Église.
  4. Lc 1,26–38 — texte biblique de l’Annonciation, source de l’iconographie représentée dans la zone médiane de la verrière ; exégèse de Bernard de Clairvaux (Homiliae super « Missus est ») comme source mariale médiévale particulièrement influente.

Fiche de l’objet patrimonial FWNDK-WIT-FRI-011 · élaboration : Fondation pour la virtualisation du patrimoine culturel national, recherche documentaire juin 2026 (von Roda, Sauterel, Adamowicz, catalogues du Musée national de Cracovie et du Musée d’Orsay). Texte de la fiche : licence CC BY-SA 4.0. Les notices signalées dans la fiche « [à vérifier aux sources] » restent en cours de vérification.

Histoire de l'objet
Télécharger et citer

Mehoffer, J. (1926). Le Saint-Esprit [Vitrail, 4 lancettes, env. 670 × 70 cm chacune]. Cathédrale Saint-Nicolas, Fribourg. Numérisation : Fondation pour la virtualisation du patrimoine culturel national. https://mehoffer.org/obj/FRI-011/

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Fiche patrimoniale FWNDK

Fiche source complète : notice de l’objet, cinq sections d’analyse, appareil critique avec bibliographie (25 notices) et note rédactionnelle. Recherche juin 2026. Licence du contenu CC BY-SA 4.0.

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