Vitrail X — Dieu le Fils, Józef Mehoffer 1922–1923
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Cycle fribourgeois
Vitrail X
Inv. № FWNDK-WIT-FRI-010

Dieu le Fils

Józef Mehoffer · 1922 — 1926

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Restauration du vitrail Révélez-le sous les couches du temps
Fiche technique
Datation
1922 (projet) · 1923 (exécution — Kirsch & Fleckner, Fribourg)
Dimensions
4 lancettes, env. 670 × 70 cm (env. 18,8 m² au total)
Technique
Verre antique soufflé et plaqué · plomb (un réseau dense, « musical ») · Schwarzlot · jaune d’argent
Atelier
Atelier Kirsch & Fleckner
Emplacement
Chœur, vitrail latéral (flanquant « Dieu le Père »)
Donateur
Diocèse de Lausanne–Genève–Fribourg avec le Chapitre cathédral
Inscriptions
Zone sacramentelle : calice et hostie. Aucune signature de l’artiste n’a été relevée
Créateur · notices d’autorité
Józef Mehoffer (1869–1946) Q1354695 ULAN: 500023929 VIAF: 49260739
Getty AAT · DC.type
300263692 stained glass
Getty TGN · DC.coverage
7008596 Fribourg, Suisse
DC.language
pl (versions EN et FR en préparation)
Droits numériques
Licence : CC-BY-NC 4.0 (Creative Commons Attribution-NonCommercial)
Propriétaire numérique :Fondation pour la virtualisation du patrimoine culturel national (FWNDK)
Propriétaire physique : Canton de Fribourg (État de Fribourg / Staat Freiburg)
Affectataire :Diocèse de Lausanne–Genève–Fribourg (cathédrale depuis 1924)
Numérisation :FWNDK 2025, subvention dédiée du Sénat de la République de Pologne (150 000 PLN)
Avec l'autorisation de : L'Etat de Fribourg, Service des biens culturels

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Nuancier · teintes dominantes du vitrail
Or du jaune d'argent #F2C94C
Auréole ; calice et hostie ; attributs du tétramorphe
Blanc lumineux #F2F2F2
Le corps du Christ ressuscité ; le linceul
Rubis #B0002A
Les plaies ; le manteau ; le cœur enlacé d’un ruban
Carmin #C1121F
Accents chauds
Saphir #0F2F8F
Fond nocturne du tombeau
Bleu #2F6FD6
Aube de la résurrection
Violet #4B2E83
Majesté de la gloire
Émeraude #2E8B57
Vert de l’ornement
Contour (Schwarzlot) #111111
Dessin de contour et modelé du corps

Dominantes représentatives établies à partir de la photographie gigapixel de 2025 ; les valeurs HEX sont des approximations de moyennes par quadrant. Description complète de la gamme chromatique — à la section 2.2.

Introduction contextuelle

« Dieu le Fils » est un vitrail latéral du triptyque trinitaire (1922/1926), flanquant l’axial « Dieu le Père » dans le chœur de la cathédrale.

Au centre de la composition se tient le Christ ressuscité en gloire au-dessus du tombeau vide, entouré des patriarches et des prophètes de l’Ancienne Alliance ; dans la zone sacramentelle, deux anges portant un calice et une hostie relient la Résurrection à l’Eucharistie.

Le réseau de plombs fonctionne ici comme un système de dessin autonome, délibérément « musical » — la marque distinctive de la phase tardive de Mehoffer.

Avec « Dieu le Père » et « le Saint-Esprit », le vitrail referme la fondation dogmatiquement la plus haute du cycle — le triptyque du chœur consacré à la Trinité.

Correspondances iconographiques
Le Christ ressuscité Le tombeau vide Les gardes stupéfaits Calice et hostie Tryptyk trynitarny Zone sacramentelle
Analyse patrimoniale complète · fiche source

Fiche patrimoniale · FWNDK-WIT-FRI-010

Sections 2 à 5 de la fiche source. Chaque sous-section se déploie indépendamment — cliquez sur son titre. Texte : recherche documentaire FWNDK, juin 2026, CC BY-SA 4.0.

2. Description formelle
2.1 ·Composition : un ascenseur théologique des Évangiles à la gloire

« Dieu le Fils » est organisé comme un récit vertical qui conduit le spectateur du bas (les Évangiles, le tétramorphe, le « texte » de la révélation) vers le centre (le Ressuscité en gloire au-dessus du tombeau vide, l’événement historique) et vers le haut (les signes de la gloire, la « zone du trône », l’ordre céleste ornemental). Mehoffer compose le vitrail comme un ascenseur théologique : on monte en bas, au niveau du texte de la révélation (les Évangiles), on traverse l’événement (la Résurrection), et l’on débouche dans la zone céleste de la gloire.

2.2 ·Style : Art nouveau tardif avec des éléments Art déco

Sur le plan stylistique, le vitrail est parfois situé dans une phase de transition entre l’Art nouveau mûr et l’Art déco naissant — il s’agit toutefois d’un jugement stylistique et comparatif, qui exige un argument tiré de la littérature et ne se tranche pas sur la seule base du verre. La ligne Art nouveau travaille encore dans le drapé du manteau du Christ (l’ondulation organique des rouges et des violets, le rythme des rubans) et dans l’ornement de la zone de couronnement ; mais l’ensemble de la composition est organisé axialement, avec la discipline géométrique de la symétrie, un lettrage classicisant et un rythme « architectonique » des registres. C’est le style du chœur, distinct de l’Art nouveau des vitraux des bas-côtés.

2.3 ·La « musicalité » du réseau de plombs

L’élément formel le plus caractéristique du vitrail est le réseau de plombs dense, conduit délibérément comme une partition musicale. Mehoffer fragmente les surfaces colorées (surtout dans le drapé du manteau du Christ et dans la « nuée de gloire » de la zone supérieure) en des centaines de petits champs, ce qui fait du vitrail une composition vibrant rythmiquement — le vitrail se lit comme une partition. Cette « musicalité » virtuose de la mosaïque est l’une des formes les plus abouties de ce vers quoi Mehoffer tendait depuis ses premiers vitraux (Les Apôtres 1896, Le Saint-Sacrement 1900/1901) — une plénitude atteinte seulement dans le chœur.

2.4 ·Paleta: ognisty triumf

La gamme du vitrail se compose de six dominantes : le rubis (#B0002A) et le carmin (#C1121F) dans le manteau du Ressuscité — des couleurs exprimant le triomphe sur la mort ; le blanc lumineux (#F2F2F2) dans le corps du Christ et dans le calice eucharistique ; l’or (jaune d’argent) dans l’auréole, l’hostie, les attributs du tétramorphe ; le violet (#4B2E83) dans les accents solennels ; le saphir et le bleu (#0F2F8F / #2F6FD6) dans les fonds et la partie du ciel ; des accents de vert émeraude (#2E8B57) dans les ornements végétaux. Ensemble, la palette construit une impression de triomphe ardent — un triomphe qui est en même temps un sacrifice.

3. Analyse iconographique
3.1 ·Le Ressuscité — le type iconographique

La figure centrale du Christ ressuscité est montrée dans le type canonique du Christus resurgens : frontale, en gloire, la main droite posée sur la poitrine et la gauche abaissée le long du corps, dans un corps lumineux éclairé d’un rayonnement intérieur, avec les marques nettes des plaies (les stigmates) aux pieds. Ce type — établi dans l’art gothique (XIVe siècle) et développé par la Renaissance (Piero della Francesca, Resurrezione, Sansepolcro vers 1463) — fut renouvelé au XIXe siècle par les Nazaréens (Friedrich Overbeck, William Holman Hunt) et par le symbolisme de la fin du siècle. Chez Mehoffer, le Christ ne se tient pas sur le sol mais s’élève au-dessus du tombeau vide — la figure « sort » presque de la composition vers le spectateur.

3.2 ·Les témoins de l’Ancienne Alliance : les patriarches et les prophètes

Dans les lancettes latérales, de part et d’autre du Ressuscité, courent des rangées de figures nimbées — les patriarches et les prophètes de l’Ancienne Alliance, chaque nimbe portant l’inscription latine du nom. Parmi eux, ABRAHAM est lisible, traditionnellement associé à l’agneau sacrificiel (insaisissable dans le cadrage disponible) — une allusion au sacrifice d’Isaac (Gn 22), figure vétérotestamentaire du sacrifice et de la résurrection. Les figures sont montrées en attitudes de prière et d’attente, le regard tourné vers le centre. Ensemble, elles forment un chœur de témoins de l’Ancienne Alliance qui annonçaient la Résurrection — le pendant prophétique des quatre Évangélistes du tétramorphe dans le soubassement du vitrail. Les gardes romains du tombeau, en revanche, Mehoffer les déplace dans la zone du jardin, sous le tombeau vide, où ils apparaissent en petites figures abattues et hébétées, revêtues d’armures.

3.3 ·L’Eucharistie au centre du récit : des anges avec le calice et l’hostie

La décision iconographique la plus forte du vitrail est de placer, dans la bande sacramentelle (entre le tombeau vide et la scène de la Résurrection), deux anges tenant un calice et une hostie. Cette solution relie délibérément la Résurrection à l’Eucharistie — elle indique que l’événement historique (le tombeau vide à Pâques) n’est pas une scène distincte du passé, mais se rend présent ici et maintenant dans le sacrement liturgique. Le pasteur de la cathédrale célébrant la messe au maître-autel a ce vitrail juste au-dessus de lui, tel un sermon eucharistique visuel permanent. Mehoffer donne ici forme à la théologie du concile de Trente (session XIII, 1551 : Decretum de SS. Eucharistia) en un seul geste iconographique.

3.4 ·Le tombeau vide / sarcophage

Sous le Christ s’étend le tombeau vide / sarcophage — attribut narratif de la Résurrection (sarcophagus vacuus). Mehoffer construit la matérialité du tombeau à partir de champs colorés en mosaïque — la pierre du sépulcre est une mosaïque, non un plan monolithique, ce qui inscrit délibérément le motif dans l’esthétique Art nouveau de la couleur « musicale ». La pierre roulée sur le côté (Lc 24, 2 : lapidem revolutum) signale l’acte de la résurrection.

3.5 ·La zone du soubassement : le Livre des Évangiles et le tétramorphe

La zone la plus basse du vitrail abrite un « soubassement textuel » délibéré : un livre ouvert monumental — les Évangiles — portant des fragments d’inscriptions, entouré des quatre attributs des Évangélistes (le tétramorphe, canon iconographique depuis le IIe siècle, établi par Irénée de Lyon, Adversus haereses III, 11, 8, canoniquement confirmé par Jérôme) : le lion (Marc — la voix de celui qui crie dans le désert ; Mc 1, 3) ; le taureau (Luc — le sacrifice sacerdotal de Zacharie au temple ; Lc 1, 9) ; l’aigle (Jean — le regard contemplatif vers le Logos ; Jn 1, 1) ; la figure humaine / l’ange (Matthieu — le début de la généalogie humaine du Christ ; Mt 1, 1). Ensemble, le tétramorphe referme le vitrail comme une représentation pleine et canonique de toute la tradition néotestamentaire du témoignage.

3.6 ·La zone de couronnement : le cœur enlacé d’un ruban

La zone la plus haute du vitrail abrite le motif du cœur enlacé d’un ruban — symbole du Sacré-Cœur de Jésus, culte développé dans la théologie post-tridentine (à partir du XVIIe siècle, les visions de sainte Marguerite-Marie Alacoque, 1673–1675) et renforcé au XIXe siècle par l’encyclique Annum sacrum (1899) de Léon XIII. Le cœur enlacé d’un ruban est un attribut christologique désignant l’amour-sacrifice : le Christ vainc la mort par un acte d’amour dont le centre est le cœur transpercé sur la croix (Jn 19, 34).

4. Analyse iconologique
4.1 ·La Résurrection comme acte sacramentel

Le plus profond accomplissement iconologique du vitrail réside dans le fait de placer l’Eucharistie au centre même de la scène de la Résurrection. Dans l’iconographie traditionnelle, la Résurrection et l’Eucharistie sont deux thèmes distincts — Mehoffer les inscrit dans une seule composition verticale, où le calice et l’hostie forment littéralement un « pont » entre le tombeau vide (l’événement historique) et le Ressuscité (la gloire éternelle). Le sens théologique de ce geste : l’Eucharistie n’est pas un mémorial séparé de la Résurrection ; elle en est la rémanence sacramentelle. Dans chaque liturgie eucharistique, tout le mystère pascal devient présent, ici et maintenant.

4.2 ·Prophétie et accomplissement : les prophètes et les Évangélistes

Entourer le Ressuscité des patriarches et des prophètes nommément désignés de l’Ancienne Alliance, tout en plaçant les Évangélistes (le tétramorphe) dans le soubassement, construit un programme de promesse et d’accomplissement : l’Ancienne Alliance qui annonçait, et la Nouvelle qui atteste. La Résurrection centrale est la charnière entre elles — l’accomplissement des prophéties que désignent les mains levées et les gestes de prière des figures des lancettes latérales. Mehoffer inscrit ainsi la scène pascale dans la pleine économie du salut, d’Abraham au témoignage des quatre Évangiles.

4.3 ·Le tétramorphe comme plénitude du témoignage

Le tétramorphe des quatre Évangélistes — élément immuable de l’iconographie catholique depuis le IIe siècle (Irénée) — fonctionne dans le vitrail de Mehoffer comme un « soubassement textuel » délibéré : la garantie que l’histoire montrée au-dessus (la Résurrection, l’Eucharistie) est une histoire confirmée par quatre témoignages indépendants. C’est un geste iconologique d’un poids particulier en 1918 — à une époque où la critique biblique (Bultmann, Schweitzer, l’école form-geschichtliche) sape la fiabilité historique des Évangiles. Dans le chœur de la cathédrale, Mehoffer inscrit une affirmation visuelle de la canonicité et de la fiabilité de la tradition des quatre Évangiles.

4.4 ·Le cœur : l’amour comme argument ultime

L’introduction du motif du Sacré-Cœur dans la zone de couronnement est la pointe théologique délibérée du vitrail. Mehoffer dit : l’argument ultime en faveur de la vérité de la Résurrection n’est ni historique ni philosophique — il relève de l’amour. Le cœur enlacé d’un ruban (motif du culte du Sacré-Cœur développé après les visions de Marguerite-Marie Alacoque, l’encyclique Annum sacrum de 1899 de Léon XIII consacrant le monde au Sacré-Cœur) est le signe que Dieu se révèle en dernier ressort non par une preuve, mais par un acte d’amour. C’est une position théologique proche de l’école française, à la fois néothomiste et augustinienne.

5. Place dans l'œuvre
5.1 ·« Dieu le Fils » dans le triptyque de la Trinité

Le vitrail appartient au triptyque du chœur de la Sainte Trinité (Dieu le Père — axial ; Dieu le Fils — latéral ; le Saint-Esprit — latéral), conçu et réalisé dans les années 1922–1926. Dans le programme du triptyque, « Dieu le Fils » assume une fonction ardente (rubis, carmin, blanc), en opposition à « Dieu le Père » (violet, outremer, or, cosmique et royal) et au « Saint-Esprit » (turquoise, émeraude, violet, lumineux). Les trois vitraux composent ensemble une pleine symphonie théologique de la Trinité, où chaque Personne possède sa propre « température », mais où toutes trois s’inscrivent dans un unique espace liturgique du chœur.

5.2 ·« Dieu le Fils » comme agrafe du cycle christologique

Dans le cycle de Fribourg pris comme un tout, « Dieu le Fils » remplit la fonction d’une agrafe christologique, réunissant tous les motifs christologiques antérieurs — Le Saint-Sacrement 1900/1901 (l’Eucharistie comme rémanence du sacrifice), L’Adoration des Mages 1905 (l’Épiphanie du Christ), Diacres et Évêques 1917 (le témoignage du ministère). Dans « Dieu le Fils », tous ces fils culminent dans l’acte central pour la christologie — la Résurrection.

5.3 ·Valeur artistique et conclusions

Le « Dieu le Fils » de Mehoffer est un monument de rang européen, l’un des vitraux de la Résurrection les plus originaux du XXe siècle. Il allie une solution iconographique magistrale (l’Eucharistie au centre de la scène de la Résurrection, les patriarches et les prophètes de l’Ancienne Alliance comme soubassement prophétique du témoignage, le tétramorphe comme soubassement textuel) à un métier du vitrail du plus haut niveau (la mosaïque de plombs dense et « musicale », le Schwarzlot virtuose dans le modelé du corps du Christ, le jaune d’argent magistral). La documentation numérique gigapixel, réalisée par la Fondation pour la Virtualisation du Patrimoine Culturel National en 2025, permet pour la première fois une analyse détaillée du modelé du visage du Ressuscité et des inscriptions des noms dans les auréoles des prophètes — des données critiques pour l’étude de l’iconographie pascale d’Europe occidentale de l’entre-deux-guerres.

Bibliographie 24 entrées · recherche juin 2026

Monographies essentielles

  1. Adamowicz Tadeusz, Witraże fryburskie Józefa Mehoffera: monografia zespołu, Wrocław : Zakład Narodowy im. Ossolińskich, 1982. [La monographie polonaise classique et la plus complète sur le cycle ; analyse iconographique détaillée et contexte stylistique de tout l’ensemble.]
  2. von Roda Hortensia, Die Glasmalereien von Józef Mehoffer in der Kathedrale St. Nikolaus in Freiburg i. Üe., Bern : Gesellschaft für Schweizerische Kunstgeschichte (GSK), 1995 (Beiträge zur Kunstgeschichte der Schweiz, 7), ISBN 3-7165-0969-8. [Une monographie « vitrail par vitrail » selon la perspective suisse ; le fondement de la recherche du côté germanophone.]
  3. von Roda Hortensia, Les vitraux de Jozef von Mehoffer, Fribourg : Pro Fribourg, 1985 (Pro Fribourg, 67). [Une synthèse antérieure, en français, de la même autrice.]
  4. Bourgarel Gérard, Tomczak Grzegorz, Pasquier Augustin (dir.), Józef Mehoffer : de Cracovie à Fribourg, ce flamboyant art nouveau polonais, Fribourg : Pro Fribourg, 1995 (Pro Fribourg, 106/107). [La plus importante publication collective en français sur le cycle de Fribourg.]
  5. Stryjeński Tadeusz, Vitraux de Joseph Mehoffer à la Cathédrale de Fribourg, Kraków, 1929. [Un exposé synthétique précoce du cycle, témoignage de la réception de son époque.]

Articles et études scientifiques

  1. Carraux Nicolas, « William Ritter, interprète de l’art de Józef Mehoffer », Versants : revue suisse des littératures romanes, 66:2 (2019), p. 137–152.
  2. Sauterel Valérie, Noverraz Eric, „The Functioning and Development of Kirsch & Fleckner Stained Glass Workshop: A Brief History of the Collection and the Donation Made to Vitrocentre Romont in 1991”, Folia Historiae Artium, Seria Nowa, 17 (2019).
  3. Zeńczak Anna, « “Jeunesse de l’Art”, un vitrail créé en 1900 par Józef Mehoffer », Zeitschrift für schweizerische Archäologie und Kunstgeschichte (ZAK), 51:1 (1994), p. 23 et suiv.
  4. Cingria Alexandre, „Les vitraux du peintre polonais Mehoffer à la cathédrale de Fribourg”, w: Le chant de la Pologne (Nova et Vetera), Fribourg: Fragnière Frères [1927], s. 42–56. Przedruk: Pro Fribourg, 106/107 (1995), s. 69–82.
  5. Yoki [E. Aebischer], „Mehoffer et Manessier, deux pionniers de l'art du vitrail”, Pierre d'angle, 4 (1998), s. 143–150.
  6. Kozicki Władysław, « Józef Mehoffer », Sztuki Piękne, 10–11 (1926/1927), p. 378–403.
  7. Szydłowski Tadeusz, « Misterium polskiej sztuki za granicą. Witraże Józefa Mehoffera we Fryburgu szwajcarskim », Kurier Literacko-Naukowy, 47 (1938), p. 4.

Catalogues et études muséales

  1. Studziżba-Kubalska Beata, Mehoffer z Fryburga. Projekty witraży katedralnych, Kraków : Musée national de Cracovie, 2024/2025 (brochure d’exposition, 14 p.).
  2. Musée national de Cracovie, matériaux curatoriaux de l’exposition « Mehoffer z Fryburga. Projekty witraży katedralnych » (2024–2025), disponibles en ligne : mnk.pl.

Archives et sources manuscrites

  1. Vitrocentre Romont / Vitromusée Romont — donation de l’atelier Kirsch & Fleckner de 1991 (cartons, échantillons de verre, photographies d’atelier, correspondance technique 1895–1936).
  2. Archives de l’État de Fribourg / Staatsarchiv Freiburg — documentation administrative de la paroisse cathédrale et des donateurs du cycle.
  3. Archives littéraires suisses (ALS), Berne — la correspondance de William Ritter relative à la réception du cycle fribourgeois.
  4. Żeleński Adam, « Rewelacja fryburska », tapuscrit, 1946 (archives familiales des Żeleński, Cracovie).

Bases de données et outils bibliographiques

  1. Vitrosearch — la plateforme suisse du patrimoine vitrail (vitrosearch.ch).
  2. Corpus Vitrearum Polska (cvp.ihs.uj.edu.pl) — la bibliographie polonaise de l'art du vitrail.
  3. Corpus Vitrearum Medii Aevi (corpusvitrearum.org), sekcja szwajcarska.

Sources spécifiques à ce vitrail

  1. Schiller Gertrud, Ikonographie der christlichen Kunst, t. 3 : Die Auferstehung und Erhöhung Christi, Gütersloh 1971. [L’iconographie classique de la Résurrection dans l’art occidental ; utile pour situer, par comparaison, les solutions de Mehoffer.]
  2. Augustinus, In Iohannis Evangelium tractatus (PL 35, col. 1379–1976). [L’exégèse augustinienne de l’Évangile de Jean, classiquement présente dans la théologie de la Pâque-Résurrection.]
  3. Réau Louis, Iconographie de l’art chrétien, t. II/2, Paris 1957, p. 538–569 (Résurrection). [L’iconographie française classique de la Résurrection, fondamentale pour les études comparatives.]

Fiche du monument FWNDK-WIT-FRI-010 · élaboration : Fondation pour la Virtualisation du Patrimoine Culturel National, recherche documentaire juin 2026 (von Roda, Sauterel, Adamowicz, catalogues du Musée national de Cracovie et du Musée d’Orsay). Texte de la fiche : licence CC BY-SA 4.0. Les entrées signalées dans la fiche « [à vérifier aux sources] » demeurent en cours de vérification.

Histoire de l'objet
Télécharger et citer

Mehoffer, J. (1926). Dieu le Fils [Stained glass, 4 lancettes, env. 670 × 70 cm chacune]. Cathédrale Saint-Nicolas, Fribourg. Numérisation : Fondation pour la Virtualisation du Patrimoine Culturel National. https://mehoffer.org/obj/FRI-010/

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