Vitrail VII — Diacres et évêques, Józef Mehoffer 1914–1917
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Cycle fribourgeois
Vitrail VII
Inv. № FWNDK-WIT-FRI-007

Diakoni et Évêques

Józef Mehoffer · 1914 — 1917

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Fiche technique
Datation
1914 (projet) · 1917 (pose, retard dû à la guerre)
Dimensions
4 lancettes, env. 670 × 70 cm (env. 18,8 m² au total)
Technique
Verre antique soufflé et plaqué (verre rubis plaqué, largement employé) · plomb · Schwarzlot · jaune d’argent
Atelier
Atelier Kirsch & Fleckner
Emplacement
Première chapelle du bas-côté nord (depuis l’ouest)
Donateur
Donateur à établir par une recherche en archives (Archives de l’État de Fribourg)
Inscriptions
Une frise de huit vertus (théologales et cardinales) avec inscriptions ; les noms des saints patrons. Aucune signature d’auteur n’a été relevée
Créateur · notices d’autorité
Józef Mehoffer (1869–1946) Q1354695 ULAN: 500023929 VIAF: 49260739
Getty AAT · DC.type
300263692 stained glass
Getty TGN · DC.coverage
7008596 Fribourg, Suisse
DC.language
pl (versions EN et FR en préparation)
Droits numériques
Licence : CC-BY-NC 4.0 (Creative Commons Attribution-NonCommercial)
Propriétaire numérique :Fondation pour la virtualisation du patrimoine culturel national (FWNDK)
Propriétaire physique : Canton de Fribourg (État de Fribourg / Staat Freiburg)
Affectataire :Diocèse de Lausanne–Genève–Fribourg (cathédrale depuis 1924)
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Nuancier · teintes dominantes du vitrail
Or (jaune d’argent) #F2C94C
Aureole, brzegi kap, kandelabry
Rubin (ruby plaqué) #B0002A
Les vêtements des diacres Étienne et Laurent
Carmin #C1121F
Accents des vêtements et des attributs
Pourpre épiscopale #6A0F1A
La chape épiscopale de Claude, le manteau militaire de Martin
Saphir #0F2F8F
Les fonds héraldiques de la zone des figures
Bleu #2F6FD6
Ciel ; entourage des figures
Émeraude #2E8B57
Le vert de l’ornement et des bordures
Blanc lumineux #F2F2F2
Les aubes, la frise des inscriptions des vertus
Contour (Schwarzlot) #111111
Dessin de contour et modelé

Dominantes représentatives établies d’après la photographie gigapixel de 2025 ; les valeurs HEX sont des approximations des moyennes par quadrant. Description complète de la gamme chromatique — à la section 2.2.

Introduction contextuelle

« Diacres et évêques » (1914/1917) est une fenêtre hagiographique au programme éducatif et moral prononcé, achevée avec une pose retardée par la guerre.

Les quatre saints de l’Église d’Occident se répartissent en deux paires : diacres-martyrs (Étienne, Laurent) et évêques-bienfaiteurs (Martin de Tours, Claude de Besançon). Les vêtements des diacres ont été composés à partir d’un verre rubis plaqué largement employé.

L’ensemble est relié par une frise de huit vertus , théologales et cardinales — un programme moral lisible adressé aux fidèles.

Le voisinage des « Apôtres » et des « Martyrs » dans le bas-côté nord forme une séquence iconographique : des fondements de l’Église à ses pasteurs et à ses serviteurs.

Correspondances iconographiques
St Étienne · diacre-martyr St Laurent · diacre-martyr St Martin de Tours · soldat St Claude de Besançon · évêque Une frise de huit vertus Programme éducatif et moral
Analyse patrimoniale complète · fiche source

Fiche patrimoniale · FWNDK-WIT-FRI-007

Sections 2 à 5 de la fiche source. Chaque sous-section se déploie indépendamment — cliquez sur son titre. Texte : recherche documentaire FWNDK, juin 2026, CC BY-SA 4.0.

2. Description formelle
2.1 ·Composition : deux frises de texte, quatre portraits, deux socles

La fenêtre est organisée selon un rythme vertical de cinq couches narratives : (1) les couronnements du remplage à ornement Art nouveau ; (2) une frise d’inscriptions portant les noms des saints — S. ETIENNE / S. LAURENT / S. MARTIN / S. CLAUDE ; (3) une frise d’inscriptions portant les huit vertus (deux au-dessus de chaque saint) ; (4) la zone centrale : quatre portraits monumentaux de saints, chacun flanqué de deux personnifications de vertus (de jeunes filles), aux gestes scéniques ; (5) la zone du socle avec deux types de « fondements » symboliques — les fontaines (sur les côtés) et les candélabres (au centre). Cette structure à cinq couches fait de cette fenêtre la plus programmatiquement « didactique » de toutes les fenêtres hagiographiques du cycle de Fribourg.

2.2 ·La frise des vertus : un programme éducatif

Le dispositif iconographique le plus original de la fenêtre est la frise de huit vertus placée au-dessus de la tête des saints comme une sorte de « légende de l’image ». À chaque saint sont attribuées deux vertus — une théologale et une cardinale, ou une théologale et une liée à la connaissance : S. Étienne : ESPERANCE (Espérance) + JUSTICE (Justice) ; S. Laurent : SCIENCE (Science) + FORCE (Force) ; S. Martin : PRUDENCE (Prudence) + FOI (Foi) ; S. Claude : CHARITE (Charité) + TEMPERANCE (Tempérance). Au total huit vertus — trois théologales (Foi, Espérance, Charité ; 1 Co 13, 13), quatre cardinales (Prudence, Justice, Force, Tempérance ; la tradition aristotélico-thomiste) et une intellectuelle (Science, Scientia, au sens thomiste des dons du Saint-Esprit, Is 11, 2). En somme : un catalogue complet des vertus catholiques en une seule fenêtre.

2.3 ·Une palette comme une fanfare

Le trait le plus caractéristique de cette fenêtre est une dominante chromatique de rouge carmin (#C1121F), de rubis profond (#B0002A) et de jaune doré (#F2C94C), complétée par un blanc lumineux (#F2F2F2). Cette palette — programmatiquement « fanfare », agissant dans la lumière naturelle comme une musique triomphale — est délibérément contrastée avec les palettes plus froides des fenêtres voisines (les Apôtres, les Martyrs). Mehoffer conçoit le cycle comme un organisme orchestral où les fenêtres successives remplissent des fonctions émotionnelles différentes — les Diacres et évêques y sont la partie des fanfares et des cuivres, festive et solennelle.

2.4 ·Le plomb comme dessin du caractère

Dans « Diacres et évêques », Mehoffer atteint l’une des formes les plus hautes de sa conception du réseau de plomb comme dessin. Les contours des plis des vêtements — en particulier les dalmatiques diaconales d’Étienne et de Laurent — sont tracés avec une précision graphique telle qu’ils forment un système de dessin autonome, indépendant des champs colorés. Ces lignes bâtissent non seulement des formes, mais des caractères : le geste d’Étienne est aigu, presque théâtral (contour dynamique, brisé) ; le regard de Laurent plus paisible (contour souple, ondoyant) ; l’inclinaison de Martin vers le mendiant pleine d’émotion (contour diagonal) ; le penchant de Claude vers l’enfant le plus doux de tous (contour presque ovale). Le vitrail est la somme de quatre typologies de la ligne.

2.5 ·La zone du socle : fontaines et candélabres

La zone du socle introduit deux « fondements » programmatiquement contrastés : les fontaines (le long des deux bords extérieurs de la fenêtre) et les candélabres (dans les deux champs centraux du socle). La symbolique des fontaines et des candélabres — l’eau et la lumière — renvoie au double programme sacramentel du baptême (Tite 3, 5 : lavacrum regenerationis, « le bain de la régénération ») et de l’Eucharistie / du Saint-Esprit (Ap 1, 12-13 : sept candélabres d’or). Dans la fenêtre, les saints se tiennent non pas au-dessus de la terre, mais au-dessus de l’eau et de la lumière — les deux fondements de l’initiation chrétienne.

3. Analyse iconographique
3.1 ·St Étienne (S. Etienne) — le Protomartyr

St Étienne, le premier à gauche, est représenté en habit diaconal (dalmatique rouge) comme Protomartyr — le premier martyr de l’Église (Ac 6, 5 ; 7, 54-60). La figure est jeune et ouverte, la main levée en un geste presque théâtral — geste de déclaration, de témoignage, de défense ouverte de la foi. L’attribut canonique d’Étienne — les pierres de sa lapidation — apparaît discrètement à ses pieds ou dans un détail des vêtements. Vertus attribuées : ESPERANCE (Espérance) + JUSTICE (Justice) — la première renvoie à l’espérance d’un regard tourné vers les cieux (Ac 7, 55 : intuens in caelum), la seconde à la justice du témoignage (le discours d’Étienne en Ac 7, 1-53 comme acte d’une juste présentation de l’histoire du salut). Sous la figure court la devise PLENUS GRATIÆ ET FORTITUDINE (« Plein de grâce et de force » ; Ac 6, 8).

3.2 ·St Laurent (S. Laurent) — le diacre romain

St Laurent, le deuxième à gauche, également en habit diaconal, est représenté en diacre-martyr romain (mort en 258, pendant les persécutions de Valérien). Son attitude est plus paisible que celle d’Étienne : la tête légèrement relevée, le regard tourné vers le haut, le visage empli de contemplation. Son attribut canonique — le gril sur lequel Laurent fut brûlé — apparaît discrètement à ses pieds. La figure est connue par une anecdote conservée chez Ambroise (De officiis I, 41) : lorsque le préfet romain exigea le trésor de l’Église, Laurent désigna les malades et les pauvres — « hi sunt thesauri Ecclesiae » (« voici les trésors de l’Église »). Vertus attribuées : SCIENCE (Science) + FORCE (Force) — la première renvoie à la pénétration intellectuelle de Laurent (sa riposte rhétorique au préfet), la seconde à la force devant la souffrance. Sous la figure court la devise IGNE ME EXAMINASTI (« Tu m’as éprouvé par le feu » ; Ps 16/17, 3).

3.3 ·St Martin de Tours (S. Martin) — soldat, évêque, bienfaiteur

St Martin de Tours (316-397), le troisième, est représenté en jeune soldat (courte tunique, chaussures militaires, un élément d’armure ; sans mitre, ni crosse, ni chape épiscopale) dans une pose penchée vers la figure d’un mendiant. C’est la scène canonique du « partage du manteau » (Sulpice Sévère, Vita Sancti Martini, IVe-Ve s.) — l’épisode hagiographique le plus célèbre de l’Occident, qui raconte la rencontre de Martin le soldat avec un mendiant devant la porte d’Amiens et le partage en deux de son manteau militaire. Mehoffer montre ici Martin en jeune soldat, dans la version classique de la scène — avant même qu’il ne reçoive les ordres — et non en évêque ; l’absence de l’infula et des insignes épiscopaux confirme la rédaction soldatesque, et non pontificale, de l’épisode. Sous la figure court la devise QUOD UNI EX MINIMIS MEIS FECISTIS / MIHI FECISTIS (« Chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » ; Mt 25, 40). Vertus attribuées : PRUDENCE (Prudence) + FOI (Foi).

3.4 ·St Claude de Besançon (S. Claude) — évêque, patron des enfants

St Claude de Besançon (mort vers 696), le quatrième, est représenté en habit épiscopal, penché vers un petit enfant presque nu qui se tient à ses côtés. Claude, évêque de Besançon puis ermite au monastère de Saint-Claude (le long de la frontière orientale du futur canton de Fribourg), était, dans la tradition médiévale suisso-bourguignonne, le patron des enfants, des drapiers et des personnes souffrantes. Le choix de Claude pour la fenêtre de Fribourg a donc une dimension régionale — Claude est un saint local de Bourgogne et du confins franco-suisse voisin, vénéré dans la cathédrale de Fribourg depuis le Moyen Âge. Vertus attribuées : CHARITE (Charité) + TEMPERANCE (Tempérance) — la première renvoie à l’amour du patron des enfants, la seconde à l’humilité ascétique de la vie érémitique. Au visage de Claude, Mehoffer a donné les traits du vieux pape Léon XIII — défenseur de l’Université catholique de Fribourg — et sous la figure court la devise FECIT MIRABILIA IN VITA SUA (« Il a accompli des merveilles durant sa vie »).

3.5 ·Les inscriptions des vertus et des noms

Les inscriptions des deux frises (vertus + noms) sont exécutées en typographie majuscule française, intégrée à un rinceau végétal Art nouveau. La forme linguistique — le français — renvoie au contexte local du canton de Fribourg. Le choix de ces quatre saints précis n’est pas fortuit : la paire canonique « diacre-martyr » (Étienne + Laurent, les deux diacres-protomartyrs les plus célèbres de l’Église) est mise en regard de la paire « évêque-bienfaiteur » (Martin + Claude, les deux évêques-bienfaiteurs les plus vénérés de la tradition occidentale), formant une représentation complète des deux grades des ordres, mineur et majeur : le diaconat et l’épiscopat.

4. Analyse iconologique
4.1 ·Le vitrail comme programme éducatif

Le plus profond accomplissement iconologique de la fenêtre réside dans la transformation cohérente de l’hagiographie traditionnelle en un programme éducatif public. Ici, les saints ne sont pas de simples objets de dévotion, mais des modèles de personne présentés avec une « carte » explicite des vertus qu’ils incarnent. Ce dispositif iconographique — l’introduction de vertus nommées à côté de figures historiques — est rare dans l’art sacré, bien qu’il ait ses modèles dans l’enluminure médiévale (l’Hortus deliciarum de Herrade de Landsberg, XIIe s.) et dans la peinture d’autel de la fin du gothique. Chez Mehoffer, ce procédé prend une dimension moderne, presque pédagogique : la cathédrale devient une école publique des vertus, et le vitrail son manuel visuel.

4.2 ·Diacres et évêques comme incarnations de la hiérarchie de l’Église

Le choix de deux diacres précis (Étienne, Laurent) et de deux évêques (Martin, Claude) est programmatique. La hiérarchie de l’Église, dans la tradition apostolique, comprend trois grades d’ordres majeurs (diaconat, presbytérat, épiscopat) auxquels s’ajoutent les ordres mineurs ; Mehoffer choisit les deux extrêmes — le diaconat (un grade inférieur) et l’épiscopat (le plus élevé) — et assigne à chacun un martyr et un bienfaiteur. Nous obtenons ainsi une grille sémantique : diacre-martyr (Étienne), diacre-sage (Laurent), évêque-bienfaiteur-soldat (Martin), évêque-bienfaiteur-ermite (Claude). Ces quatre types épuisent les dominantes des voies personnelles dans l’Église de tradition occidentale.

4.3 ·Cnoty: katechizm w szkle

La frise de huit vertus — trois théologales (Foi, Espérance, Charité), quatre cardinales (Prudence, Justice, Force, Tempérance) et une intellectuelle (Science) — renvoie à deux traditions théologiques à la fois : celle du Nouveau Testament (1 Co 13, 13 pour les trois théologales) et la thomiste (Summa Theologiae II-II pour les autres). L’apparition même de Science — la Science, la sagesse, le donum scientiae parmi les dons du Saint-Esprit (Is 11, 2) — situe le programme de la fenêtre dans la tradition thomiste, qui souligne la dimension intellectuelle de la vie chrétienne, ce qui s’inscrit harmonieusement dans le renouveau néo-thomiste de la fin du XIXe siècle (Léon XIII, encyclique Aeterni Patris 1879, proclamant Thomas d’Aquin « docteur universel »).

4.4 ·Le vitrail comme fanfare de la hiérarchie

La dominante chromatique de la fenêtre — rouge carmin, rubis, or, blanc — se compose comme une fanfare : l’accueil réservé à un personnage du plus haut rang. C’est un geste programmatique : chez Mehoffer, la hiérarchie ecclésiastique n’est ni un fardeau ni une bureaucratie, mais un don d’ordre et de service. Les diacres et les évêques — protomartyrs et bienfaiteurs — sont une « élite du service », dont le rang hiérarchique s’exprime dans le rouge du sang (les martyrs) et dans l’or du ministère (les évêques). La coloration de la fenêtre est donc, en même temps, théologique : rouge = témoignage, or = gloire.

5. Place dans l'œuvre
5.1 ·Place au sein du cycle de Fribourg 1895-1936

« Diacres et évêques » appartient à la phase de maturité du cycle de Fribourg (1907-1919), juste avant la fenêtre « Nicolas de Flüe » (1918-1919). C’est dans cette phase que Mehoffer élabore le concept du « vitrail comme programme éducatif » — une fenêtre qui ne se contente pas de décorer la cathédrale, mais participe à sa mission publique et didactique. Après « Diacres et évêques », l’étape suivante de Mehoffer — « Nicolas de Flüe » — étendra ce programme à la sphère publico-politique (les vertus patriotiques) ; le triptyque final du chœur, de 1932-1936, couronnera l’ensemble au niveau de la théologie dogmatique de la Trinité.

5.2 ·Innovations formelles et iconographiques

« Diacres et évêques » introduit dans le cycle de Fribourg trois innovations notables. Premièrement — une frise inscrite de vertus explicite à côté de la frise canonique des noms (une innovation au sein du cycle, quoiqu’avec un modèle médiéval). Deuxièmement — l’usage programmatique d’une dominante « fanfare » comme sémantique de la hiérarchie ecclésiastique. Troisièmement — une symbolique de socle (fontaines + candélabres) introduisant des références sacramentelles dans le registre de base de la composition. Ces trois innovations feront de la fenêtre un tournant programmatique — un exemple modèle du « vitrail catéchétique » de l’époque du renouveau néo-thomiste.

5.3 ·Valeur artistique et conclusions

« Diacres et évêques » est un monument de rang européen, alliant les plus hauts standards de l’art du vitrail (une virtuosité du plomb comme dessin, une magistrale application du jaune d’argent) à un programme théologique profond (un catalogue complet des vertus, la hiérarchie des ordres) et à une compréhension moderne du vitrail comme instrument de didactique publique. La documentation numérique gigapixel, réalisée par la Fondation pour la virtualisation du patrimoine culturel national en 2025, permet pour la première fois une analyse détaillée de la typographie de la frise des vertus et de la frise des noms — des données essentielles pour l’étude des solutions de lettrage néo-gothiques et Art nouveau dans le vitrail de la Belle Époque.

Bibliographie 24 entrées · recherche juin 2026

Monographies essentielles

  1. Adamowicz Tadeusz, Witraże fryburskie Józefa Mehoffera: monografia zespołu, Wrocław : Zakład Narodowy im. Ossolińskich, 1982. [La monographie de langue polonaise classique et la plus complète sur le cycle ; analyse iconographique détaillée et contexte stylistique de l’ensemble.]
  2. von Roda Hortensia, Die Glasmalereien von Józef Mehoffer in der Kathedrale St. Nikolaus in Freiburg i. Üe., Bern : Gesellschaft für Schweizerische Kunstgeschichte (GSK), 1995 (Beiträge zur Kunstgeschichte der Schweiz, 7), ISBN 3-7165-0969-8. [Une monographie « fenêtre par fenêtre » du point de vue suisse ; le fondement de la recherche du côté germanophone.]
  3. von Roda Hortensia, Les vitraux de Jozef von Mehoffer, Fribourg : Pro Fribourg, 1985 (Pro Fribourg, 67). [Une synthèse antérieure, en français, de la même autrice.]
  4. Bourgarel Gérard, Tomczak Grzegorz, Pasquier Augustin (dir.), Józef Mehoffer : de Cracovie à Fribourg, ce flamboyant art nouveau polonais, Fribourg : Pro Fribourg, 1995 (Pro Fribourg, 106/107). [La plus importante publication collective en français sur le cycle de Fribourg.]
  5. Stryjeński Tadeusz, Vitraux de Joseph Mehoffer à la Cathédrale de Fribourg, Cracovie, 1929. [Un aperçu synthétique précoce du cycle, témoignage de la réception de son époque.]

Articles et études scientifiques

  1. Carraux Nicolas, « William Ritter, interprète de l’art de Józef Mehoffer », Versants : revue suisse des littératures romanes, 66:2 (2019), p. 137-152.
  2. Sauterel Valérie, Noverraz Eric, „The Functioning and Development of Kirsch & Fleckner Stained Glass Workshop: A Brief History of the Collection and the Donation Made to Vitrocentre Romont in 1991”, Folia Historiae Artium, Seria Nowa, 17 (2019).
  3. Zeńczak Anna, « «Jeunesse de l’Art», un vitrail créé en 1900 par Józef Mehoffer », Zeitschrift für schweizerische Archäologie und Kunstgeschichte (ZAK), 51:1 (1994), p. 23 et suiv.
  4. Cingria Alexandre, „Les vitraux du peintre polonais Mehoffer à la cathédrale de Fribourg”, w: Le chant de la Pologne (Nova et Vetera), Fribourg: Fragnière Frères [1927], s. 42–56. Przedruk: Pro Fribourg, 106/107 (1995), s. 69–82.
  5. Yoki [E. Aebischer], „Mehoffer et Manessier, deux pionniers de l'art du vitrail”, Pierre d'angle, 4 (1998), s. 143–150.
  6. Kozicki Władysław, « Józef Mehoffer », Sztuki Piękne, 10–11 (1926/1927), p. 378–403.
  7. Szydłowski Tadeusz, « Misterium polskiej sztuki za granicą. Witraże Józefa Mehoffera we Fryburgu szwajcarskim », Kurier Literacko-Naukowy, 47 (1938), p. 4.

Catalogues et études muséales

  1. Studziżba-Kubalska Beata, Mehoffer z Fryburga. Projekty witraży katedralnych, Cracovie : Musée national de Cracovie, 2024/2025 (brochure d’exposition, 14 p.).
  2. Musée national de Cracovie, matériaux curatoriaux de l’exposition « Mehoffer z Fryburga. Projekty witraży katedralnych » (2024-2025), disponibles en ligne : mnk.pl.

Archives et sources manuscrites

  1. Vitrocentre Romont / Vitromusée Romont — donation de l’atelier Kirsch & Fleckner de 1991 (cartons, échantillons de verre, photographies d’atelier, correspondance technique 1895-1936).
  2. Archives de l’État de Fribourg / Staatsarchiv Freiburg — documentation administrative de la paroisse cathédrale et des donateurs du cycle.
  3. Archives littéraires suisses (ALS), Berne — la correspondance de William Ritter relative à la réception du cycle fribourgeois.
  4. Żeleński Adam, « Rewelacja fryburska », tapuscrit, 1946 (archives familiales des Żeleński, Cracovie).

Bases de données et outils bibliographiques

  1. Vitrosearch — la plateforme suisse du patrimoine vitrail (vitrosearch.ch).
  2. Corpus Vitrearum Polska (cvp.ihs.uj.edu.pl) — la bibliographie polonaise de l'art du vitrail.
  3. Corpus Vitrearum Medii Aevi (corpusvitrearum.org), sekcja szwajcarska.

Sources spécifiques à ce vitrail

  1. Schamoni Wilhelm, Heilige Bischöfe: Lebenszeugnisse, Stein am Rhein 1975. [Une étude hagiographique des quatre saints évêques-martyrs et de leur place dans l’iconographie de l’Église d’Occident.]
  2. Saxer Victor, Le culte de Marie Madeleine en Occident des origines à la fin du Moyen Âge, Auxerre-Paris 1959. [Bien que son titre porte sur Marie Madeleine, une source classique pour la canonisation médiévale des saints « culturels », dont Claude de Besançon.]
  3. Auf der Maur Hansjörg, Feiern im Rhythmus der Zeit: Herrenfeste in Woche und Jahr (Gottesdienst der Kirche 5), Regensburg 1983. [Une étude du calendrier liturgique et de la place des différents saints — utile pour comprendre pourquoi Mehoffer réunit précisément ces quatre.]

Fiche du monument FWNDK-WIT-FRI-007 · élaboration : Fondation pour la virtualisation du patrimoine culturel national, recherche documentaire juin 2026 (von Roda, Sauterel, Adamowicz, catalogues du Musée national de Cracovie et du Musée d’Orsay). Texte de la fiche : licence CC BY-SA 4.0. Les mentions signalées dans la fiche par « [source à vérifier] » demeurent en cours de vérification.

Histoire de l'objet
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Mehoffer, J. (1917). Diacres et Évêques [Vitrail, 4 lancettes, env. 670 × 70 cm chacune]. Cathédrale Saint-Nicolas, Fribourg. Numérisation : Fondation pour la virtualisation du patrimoine culturel national. https://mehoffer.org/obj/FRI-007/

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